COZILLICO JUGE LA LOI EL KONERIE !

Publié le par COZILLICO

Un Code du Travail dépoussiéré ! Une loi sensée encourager l'embauche et en particulier des jeunes, mais aussi assouplir la débauche dans des cas de forces majeures...

Rien de tout cela, manque de pédagogie et de concertation de ce Gouvernement à bout de souffle, lobbyisme excessif du MEDEF qui en demande trop et pas l'essentiel, pressions et manipulations des jeunes par les syndicats en guise de négociations, prêts à sacrifier les jeunes pour des miettes de représentativité.

Et c'est la rue avec 250 ou 500 000 manifestants qui croit parler au nom de tous les travailleurs et des chefs d'entreprises qui tous deux se désespèrent d'une pacification des relations employeurs/salariés par un deal clair flexible et sécurisant pour recréer de la richesse et de la croissance pour tous !

QUEL GÂCHIS, LA FRANCE NE SAIT FAIRE QUE DU SURPLACE ET DU RETROPEDALAGE !

COZILLICO vous livre sa version de la loi Travail :

ARTICLE 1 : UN CONTRAT DE TRAVAIL SECURISÉ ET DURABLE

Le CDD est un contrat abusivement employé par les entreprises parce que le contrat en CDI n'est plus adapté.

le CDD doit être réservé à des contrats d'activité temporaire justifiée, de remplacement, de professionnalisation ou d'alternance.

ARTICLE 2 : Le CDI nouveau est arrivée !

Un contrat qui permet à l'employeur comme au salarié de s'engager sur un deal responsable visant à booster l'activité de l'entreprise et répondre à ses besoins, tout en libérant le salarié de l'angoisse de la fin de contrat et de la précarité du CDD pour qu'il retrouve sa motivation et s'exprime pleinement dans l'entreprise.

La période d'essai est souvent trop courte pour jauger un nouveau collaborateur et pas assez longue pour anticiper un retournement de la situation économique de l'entreprise.

Sur ce constat, les contractants s'engagent pendant une durée d'un an pour les non cadres et deux ans pour les cadres sur une période d'essai durant laquelle chacune des parties peut y mettre fin dans le cadre d'un accord transactionnel. Passé le délai, le salarié a fait ses preuves et l'entreprise a la garantie des marchés ou commandes pérennisant son poste.

Le contrat en CDI est formalisé sur la base des accords des conventions collectives ou de branches, mais les deux parties peuvent y déroger d'un commun accord pour les TPE, parce ce que leur fonctionnement et leur développement n'est pas celui d'une grande entreprise et ou pour les PME de moins de 250 salariés si des accords d'entreprise ont été négociés par les représentants du personnel.

ARTICLE 3 : EPARGNE ET CAPITALISATION DES EFFORTS DES SALARIES ET DE L'ENTREPRISE

Dans le cas de l'embauche d'un jeune de moins de 26 ans, les charges patronales et salariales sont réduites à 50 % pendant 2 ans pour un non cadres et 3 ans pour un cadre.

La loi COZILLICO impose le Plan d'Epargne Entreprise (PEE) et le Plan d'Epargne Retraite Collectif (PERCO) dans toutes les entreprises quel que soit le nombre de salarié, afin de motiver les salariés et leur permettre en cas de coup dur de se retourner en débloquant l'épargne. qui en cas de licenciement économique ne sera pas taxée en sortie.

Au lieu de privilégier les indemnités de licenciement, l'entreprise abonde à 100 % l'épargne salariale en cas d'atteinte des objectifs, à 200 % en cas de dépassement des objectifs et à 300 % en cas d'objectifs exceptionnels.

ARTICLE 4 : LES LICENCIEMENTS ECONOMIQUES COLLECTIFS SONT PRIVATIFS DE LA DISTRIBUTION DES BENEFICES AUX SALARIES COMME AUX ACTIONNAIRES

Les entreprises peuvent procéder à des licenciements économiques en cas forces majeures ou de baisse notable du chiffre d'affaire depuis au moins 6 mois. Si il s'agit d'un groupe, le licenciement économique ne constitue pas une variable d'ajustement, surtout si les autres sociétés du groupe de même activité ne sont pas déficitaires.

L'année d'un plan de licenciement les actionnaires ne pourront toucher de dividendes et le chef d'entreprise ou le PDG ne pourra toucher de primes, dividendes ou toute autre rémunération variable.

Tous les acteurs de l'entreprise sont dans le même bateau, les erreurs de stratégie et de gestion des managers , comme le défaut d'engagement et de mérite ou performance des salariés sont sanctionnés à part égale.

La loi doit faire l'objet d'un référendum et ne pas être confisquée par les politiques, parlementaires et partenaires sociaux.
COZILICO
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article